• EN

212-308-7066

Sylvie

  • EN

Le Cancer de l’enfant progresse – The Hill

thehill-logo

A l’occasion de la journée internationale du Cancer de l’enfant, le 15 février, j’ai eu le grand honneur que mon article « Le Cancer de l’enfant progresse – Quelles en sont les causes ? » soit retenu par le prestigieux journal The Hill, organe du Capitol Hill publishing Company.

“Le 15 février est la journée internationale du Cancer de l’enfant. Aucune statistique ne pourra jamais exprimer combien il est dévastateur d’entendre la petit phrase “Madame, votre enfant a un cancer”. L’annonce d’un cancer infantile est comme une tempête s’abattant sur toute une famille. Malheureusement, nombreuses sont celles qui l’entendent.

Bien que 80% des enfants atteints d’un cancer survivent 5 ans ou plus aux USA, le nombre de cancers infantiles augmente d’environ 0.6% par an depuis le milieu des années 70 ; soit une augmentation générale de 24% dans les 40 dernières années. Même si le taux de guérison continue à s’améliorer, personne ne peut ignorer le fait que le cancer est devenu la cause numéro un de mort par la maladie chez les enfants. Pour cette seule année, 1250 enfants de moins de 15 ans vont mourir du cancer aux USA selon l’American Childhood Cancer Organization (ACCO).

Mais qu’est-ce qui rend nos enfants malades ?

Les facteurs liés au mode de vie tels que le surpoids, une alimentation déséquilibrée, le manque d’exercice physique ou ceux liés aux addictions comme le tabagisme ou l’alcoolisme sont bien connus pour jouer un rôle déterminant dans le cancer de l’adulte. Cependant, ils ne sont pas officiellement associés au cancer infantile car ces habitudes doivent perdurer plusieurs années avant de créer un risque de cancer.

Surplus de Toxicité difficile à gérer pour un organisme immature

De récentes études ont démontré un possible lien entre le cancer et l’autisme (qui a augmenté de 30% par rapport à 2012 aux USA). Selon les chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, ces deux pathologies proviendraient d’altérations métaboliques similaires. Les enfants atteint d’autisme ont souvent un surplus de toxicité lié à l’exposition aux produits chimiques, métaux lourds et poisons environnementaux, ainsi qu’à des bactéries internes et des infections virales comme le candida.

Ces enfants atteints de cancer et d’autisme seraient-ils les victimes d’un empoisonnement prénatal ? Une étude récente du Environmental Working Group (EWG) aux USA a en effet trouvé au moins 200 polluants chimiques dangereux dans le cordon ombilical de nouveaux nés. Parmi les 287 produits chimiques décelés dans le cordon ombilical, 180 sont connus pour être cancérogènes, 217 sont neurotoxiques et 208 sont connus pour provoquer des anomalies congénitales ou un développement anormal dans les tests animaux.

Et ce n’est qu’un début ! Car dès que nous commençons à nous alimenter, de nouvelles sources de pollution s’accumulent dans notre corps. En 2012, la Food and Drug Administration (FDA) des USA a interdit l’utilisation du Bisphenol A (BPA), une résine de polycarbonates utilisée pour durcir le plastique et prévenir les bactéries. Définitivement banni des biberons, ce poison reste cependant utilisé dans de nombreux emballages alimentaires utilisés chez les bébés et les jeunes enfants. Les études sur les animaux et sur les humains ont montré que ce produit imite l’œstrogène et perturbe l’équilibre naturel du système endocrinien. Ainsi, même à faible dose, le BPA affecte le développement du cerveau, les organes reproducteurs et le système immunitaire. Sur les rats de laboratoire, l’exposition au BPA est directement corrélée à un risque accru de développer certains cancers, à la diminution du nombre de spermatozoïdes, à la réduction de la fertilité et à l’hyperactivité. L’Institut National de la Santé et l’Agence de protection environnementale ont réuni des experts dans le but de passer en revue 700 études publiées sur le BPA. Ils ont alors trouvé que le niveau de BPA actuellement présent dans le corps humain est bien au-delà de celui auquel des effets irréversibles apparaissent dans les études animales.

Quel avenir pour nos enfants ?

Nous sommes alors en droit de nous demander quelles autres surprises réserve l’avenir à nos enfants ? Dans son livre “The Medical Mafia”, le Dr Ghislaine Lanctot dénonce la nourriture irradiée, le lait pasteurisé, les gènes modifiés, l’eau polluée et l’air empoisonné. Cela sans compter le nombre excessif de vaccinations pour les enfants. Toute la famille est droguée : du Viagra pour le père, du Prozac pour la mère et de la Ritaline pour l’enfant. Bientôt la sécurité de nos enfants, leur normalité et leur bonheur seront assurés par l’implantation d’une puce comme nous le faisons avec les animaux. Pourtant, selon l’American Cancer Society, “l’origine de la déstabilisation d’ADN qui cause la plupart des cancers infantiles n’est pas connue”.

Pour commémorer la journée internationale du cancer de l’enfant comme étant un événement incontournable dans le monde entier, l’ACCO a créé un t-shirt affichant le nom d’enfants souffrant ou ayant souffert du cancer dans le monde entier. C’est un beau geste, mais il se pourrait que ce ne soit pas suffisant pour protéger nos enfants dont le système immunitaire immature est exposé à une accumulation de toxines provenant de virus, de métaux lourds et de drogues avant même la naissance.

Comment protéger nos enfants ?

A moins de vouloir vivre dans une bulle, vérifier notre niveau de métaux lourds et de se débarrasser de nos toxines est indispensable et devrait être considéré comme une première étape vers la rémission. Les métaux lourds peuvent entrer dans le corps humain par la nourriture, l’air, l’eau ou par les pores de la peau. Et même de petites quantités peuvent être hautement toxiques, ce qui rend difficile l’identification de la source exacte de l’intoxication. Généralement, plus une personne est jeune, moins les toxines s’attachent aux tissus et plus il est facile de les supprimer par chélation. Mais il faut être prudent car ces chélateurs extraient tous les minéraux, y compris ceux bénéfiques pour le corps humain comme le calcium, le potassium et le magnésium. Tragiquement, il y a déjà eu des incidents : des enfants ont eu un arrêt cardiaque en utilisant un chélateur car leur nombre de minéraux vitaux avait trop baissé durant l’utilisation.  Il est donc vital de renforcer nos apports en minéraux.

Cet empoisonnement continu est aussi certainement la cause de la multiplication des allergies et des troubles intestinaux.

Pour tenter de remédier à cet enchaînement désastreux pour la santé, nul doute qu’il est nécessaire d’apporter à l’organisme de bonnes sources de vitamines et minéraux, ainsi qu’une protection par des antioxydants naturels qui, contrairement aux synthétiques, sont accompagnés de flavonoïdes, des cofacteurs facilitant l’assimilation des vitamines.

Les contaminations insidieuses par divers virus favorisant l’apparition de cancers, peuvent être combattues par des extraits naturels. Ceux découvert par mon père ont un large spectre anti-viral et la capacité de stimuler l’immunité. Il est important de se fournir auprès d’entreprises de qualité pour ces compléments naturels, en effet, les produits bons marché peuvent en réalité faire plus de mal que de bien.

C’est à nous tous de nous mobiliser pour assainir notre planète et nos modes de vie, car les enfants n’ont pas à mourir faute d’une sérieuse prise de conscience planétaire.

Sylvie Beljanski est la fondatrice et vice-présidente de la Fondation Beljanski, auteur du livre “Winning the War on Cancer” (juin 2018) et la fille du défunt biologiste moléculaire Mirko Beljanski, Dr ès sciences.”

Read More

Pao-pereira : Commerce équitable et durable

 J’ai remarqué que sur la page Internet de Wikiphyto consacrée au Pao pereira, il est écrit, à la première ligne de la rubrique Propriété de la plante : “Dans les produits Beljanski“.  

Ce qui m’a frappé, c’est que “Beljanski” est ici utilisé comme un nom commun, un qualificatif, alors même qu’il s’agit une marque déposée et protégée.

Ce phénomène de “vulgarisation” du nom Beljanski est sans doute un signe de sa popularité grandissante, liée à la reconnaissance scientifique, tardive mais solide, apportée à ses travaux à travers les nombreuses publications scientifiques américaines récentes.

Récemment, quelqu’un a attiré mon attention sur le fait que le magazine “Principe de Santé” recommandait de même les produits Beljanski®, et utilisait aussi le nom sans le faire suivre du petit « ® » qui indique qu’il s’agit d’une marque déposée.

Cette évolution sémantique s’accompagnant de nombreuses questions sur le Pao pereira, j’ai décidé de répondre ici à toutes et tous, en publiant quelques photos, plutôt que de rédiger multiples messages.

Pao Pereira - Botanic garden

Pao Pereira - Botanic garden - Credit photo : Sylvie Beljanski

– Le Pao pereira est une espèce bien connue, bien identifiée et bien documentée, exposée dans les jardins botaniques.

Fleur de Pao Pereira

Fruit du Pao Pereira

– La récolte de l’écorce du Pao pereira peut se faire sans couper l’arbre, et l’écorce se régénère rapidement.

Recolte de l'ecorce de Pao Pereira ©The Beljanski Foundation, Inc.

De plus Natural Source International recommande à ses fournisseurs de replanter régulièrement des petits Pao pereira. Le Pao pereira fait partie du développement durable.

Pépiniere de Pao Pereira ©The Beljanski Foundation, Inc.

-La récolte de l’écorce du Pao pereira, effectuée de façon ancestrale, constitue un revenu essentiel pour de nombreux paysans d’Amérique du Sud. Un long trajet qui commence parfois à dos d’âne, ou sur une barque, avant de devenir un produit en bouteille.

Le Pao pereira fait partie du commerce équitable.

Acheminement du Pao pereira - ©The Beljanski Foundation, Inc.

Acheminement du Pao Pereira par barque ©The Beljanski Foundation, Inc.

Produit à base de Pao Pereira produit exclusivement distribué par Natural Source International, Ltd.

Read More

Le monde est une poubelle, le foie est son filtre !

Une personne qui avait commandé Lovaliver pour son foie m’a contacté pour se plaindre de l’odeur. Elle pensait avoir reçu une bouteille défectueuse et voulait l’échanger.
Je lui ai expliqué que le produit doit son odeur puissante à l’acide aminé L-cystéine. Voici pourquoi : cet acide aminé contient du souffre. Cet ingrédient malodorant joue un rôle important dans la production du collagène, ce qui en fait un excellent produit pour soutenir le foie, surtout lorsqu’il est combiné avec l’acide alpha-lipoïque, la choline et la méthionine, un acide aminé essentiel pour nous aider à fabriquer des protéines. Je recommande également de prendre Lovaliver avec un grand verre d’eau après un repas complet pour éviter des brûlures d’estomac.

(suite…)

Read More

L’Omega-3 à la rescousse !

Les acides gras Omega-3, que l’on trouve naturellement dans les poissons gras, sont particulièrement connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires, censées protéger contre un certain nombre de maladies, y compris les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, l’arthrite et divers cancers.

Une étude récente, menée sur des enfants ayant des difficultés de lecture, montre que beaucoup étaient déficients en oméga-3, et qu’il existe une corrélation entre les plus bas niveaux d’oméga-3 et les difficultés de concentration et d’apprentissage. Une équipe  scientifique a mesuré les niveaux d’acides gras oméga-3 dans les échantillons de sang de 493 écoliers âgés de sept à neuf ans, et demandé à leurs parents d’établir un rapport sur leurs habitudes alimentaires. Près de neuf enfants sur dix consommaient moins de deux portions de poisson par semaine – minimum recommandé dans les directives officielles de la santé – et près d’un enfant sur dix n’avait jamais mangé de poisson. L’étude, publiée dans la revue PLOS One, a constaté que les niveaux d’acides gras oméga-3 DHA, forme prédominante d’acides gras oméga-3 dans le cerveau, permettent de prédire la capacité des enfants à apprendre et à se concentrer.

(suite…)

Read More

Un très bon weekend !

Le 4 juillet tombant un Jeudi cette année, c’était une des rares occasions de prendre un weekend de 4 jours et de célébrer Independance Day dans la tradition : barbecue et feux d’artifice.  Le calendrier en avait  décidé autrement pour moi, avec un weekend chargé à Paris,  mais qui avait néanmoins un air de fête.

Juste avant de quitter New York, j’apprends que le Docteur Michael Schachter (prescripteur de longue date des produits aux Etats-Unis) sortira un article de deux pages sur Mirko Beljanski dans l’édition été 2013 de la revue “Cancer Strategies Journal”.

Dès mon arrivée, j’ai  l’heureuse surprise d’être accueillie par l’excellent article de Brice Perrier, qui venait juste de paraître dans le magazine grand public “Grazia”.  Cet article, bien écrit et bien documenté, explique en deux pages l’importance de l’étude récente (sur l’activité  du Pao pereira, seul ou en potentialisation de la Gemcitabine) effectuée in vivo par Kansas Université Medical Center. Il explique en outre très bien comment et pourquoi celle–ci constitue une confirmation et une prolongation des travaux de Mirko Beljanski et résume très clairement et très simplement “l’affaire Beljanski”.

(suite…)

Read More

thehill-logo

A l’occasion de la journée internationale du Cancer de l’enfant, le 15 février, j’ai eu le grand honneur que mon article « Le Cancer de l’enfant progresse – Quelles en sont les causes ? » soit retenu par le prestigieux journal The Hill, organe du Capitol Hill publishing Company.

“Le 15 février est la journée internationale du Cancer de l’enfant. Aucune statistique ne pourra jamais exprimer combien il est dévastateur d’entendre la petit phrase “Madame, votre enfant a un cancer”. L’annonce d’un cancer infantile est comme une tempête s’abattant sur toute une famille. Malheureusement, nombreuses sont celles qui l’entendent.

Bien que 80% des enfants atteints d’un cancer survivent 5 ans ou plus aux USA, le nombre de cancers infantiles augmente d’environ 0.6% par an depuis le milieu des années 70 ; soit une augmentation générale de 24% dans les 40 dernières années. Même si le taux de guérison continue à s’améliorer, personne ne peut ignorer le fait que le cancer est devenu la cause numéro un de mort par la maladie chez les enfants. Pour cette seule année, 1250 enfants de moins de 15 ans vont mourir du cancer aux USA selon l’American Childhood Cancer Organization (ACCO).

Mais qu’est-ce qui rend nos enfants malades ?

Les facteurs liés au mode de vie tels que le surpoids, une alimentation déséquilibrée, le manque d’exercice physique ou ceux liés aux addictions comme le tabagisme ou l’alcoolisme sont bien connus pour jouer un rôle déterminant dans le cancer de l’adulte. Cependant, ils ne sont pas officiellement associés au cancer infantile car ces habitudes doivent perdurer plusieurs années avant de créer un risque de cancer.

Surplus de Toxicité difficile à gérer pour un organisme immature

De récentes études ont démontré un possible lien entre le cancer et l’autisme (qui a augmenté de 30% par rapport à 2012 aux USA). Selon les chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, ces deux pathologies proviendraient d’altérations métaboliques similaires. Les enfants atteint d’autisme ont souvent un surplus de toxicité lié à l’exposition aux produits chimiques, métaux lourds et poisons environnementaux, ainsi qu’à des bactéries internes et des infections virales comme le candida.

Ces enfants atteints de cancer et d’autisme seraient-ils les victimes d’un empoisonnement prénatal ? Une étude récente du Environmental Working Group (EWG) aux USA a en effet trouvé au moins 200 polluants chimiques dangereux dans le cordon ombilical de nouveaux nés. Parmi les 287 produits chimiques décelés dans le cordon ombilical, 180 sont connus pour être cancérogènes, 217 sont neurotoxiques et 208 sont connus pour provoquer des anomalies congénitales ou un développement anormal dans les tests animaux.

Et ce n’est qu’un début ! Car dès que nous commençons à nous alimenter, de nouvelles sources de pollution s’accumulent dans notre corps. En 2012, la Food and Drug Administration (FDA) des USA a interdit l’utilisation du Bisphenol A (BPA), une résine de polycarbonates utilisée pour durcir le plastique et prévenir les bactéries. Définitivement banni des biberons, ce poison reste cependant utilisé dans de nombreux emballages alimentaires utilisés chez les bébés et les jeunes enfants. Les études sur les animaux et sur les humains ont montré que ce produit imite l’œstrogène et perturbe l’équilibre naturel du système endocrinien. Ainsi, même à faible dose, le BPA affecte le développement du cerveau, les organes reproducteurs et le système immunitaire. Sur les rats de laboratoire, l’exposition au BPA est directement corrélée à un risque accru de développer certains cancers, à la diminution du nombre de spermatozoïdes, à la réduction de la fertilité et à l’hyperactivité. L’Institut National de la Santé et l’Agence de protection environnementale ont réuni des experts dans le but de passer en revue 700 études publiées sur le BPA. Ils ont alors trouvé que le niveau de BPA actuellement présent dans le corps humain est bien au-delà de celui auquel des effets irréversibles apparaissent dans les études animales.

Quel avenir pour nos enfants ?

Nous sommes alors en droit de nous demander quelles autres surprises réserve l’avenir à nos enfants ? Dans son livre “The Medical Mafia”, le Dr Ghislaine Lanctot dénonce la nourriture irradiée, le lait pasteurisé, les gènes modifiés, l’eau polluée et l’air empoisonné. Cela sans compter le nombre excessif de vaccinations pour les enfants. Toute la famille est droguée : du Viagra pour le père, du Prozac pour la mère et de la Ritaline pour l’enfant. Bientôt la sécurité de nos enfants, leur normalité et leur bonheur seront assurés par l’implantation d’une puce comme nous le faisons avec les animaux. Pourtant, selon l’American Cancer Society, “l’origine de la déstabilisation d’ADN qui cause la plupart des cancers infantiles n’est pas connue”.

Pour commémorer la journée internationale du cancer de l’enfant comme étant un événement incontournable dans le monde entier, l’ACCO a créé un t-shirt affichant le nom d’enfants souffrant ou ayant souffert du cancer dans le monde entier. C’est un beau geste, mais il se pourrait que ce ne soit pas suffisant pour protéger nos enfants dont le système immunitaire immature est exposé à une accumulation de toxines provenant de virus, de métaux lourds et de drogues avant même la naissance.

Comment protéger nos enfants ?

A moins de vouloir vivre dans une bulle, vérifier notre niveau de métaux lourds et de se débarrasser de nos toxines est indispensable et devrait être considéré comme une première étape vers la rémission. Les métaux lourds peuvent entrer dans le corps humain par la nourriture, l’air, l’eau ou par les pores de la peau. Et même de petites quantités peuvent être hautement toxiques, ce qui rend difficile l’identification de la source exacte de l’intoxication. Généralement, plus une personne est jeune, moins les toxines s’attachent aux tissus et plus il est facile de les supprimer par chélation. Mais il faut être prudent car ces chélateurs extraient tous les minéraux, y compris ceux bénéfiques pour le corps humain comme le calcium, le potassium et le magnésium. Tragiquement, il y a déjà eu des incidents : des enfants ont eu un arrêt cardiaque en utilisant un chélateur car leur nombre de minéraux vitaux avait trop baissé durant l’utilisation.  Il est donc vital de renforcer nos apports en minéraux.

Cet empoisonnement continu est aussi certainement la cause de la multiplication des allergies et des troubles intestinaux.

Pour tenter de remédier à cet enchaînement désastreux pour la santé, nul doute qu’il est nécessaire d’apporter à l’organisme de bonnes sources de vitamines et minéraux, ainsi qu’une protection par des antioxydants naturels qui, contrairement aux synthétiques, sont accompagnés de flavonoïdes, des cofacteurs facilitant l’assimilation des vitamines.

Les contaminations insidieuses par divers virus favorisant l’apparition de cancers, peuvent être combattues par des extraits naturels. Ceux découvert par mon père ont un large spectre anti-viral et la capacité de stimuler l’immunité. Il est important de se fournir auprès d’entreprises de qualité pour ces compléments naturels, en effet, les produits bons marché peuvent en réalité faire plus de mal que de bien.

C’est à nous tous de nous mobiliser pour assainir notre planète et nos modes de vie, car les enfants n’ont pas à mourir faute d’une sérieuse prise de conscience planétaire.

Sylvie Beljanski est la fondatrice et vice-présidente de la Fondation Beljanski, auteur du livre “Winning the War on Cancer” (juin 2018) et la fille du défunt biologiste moléculaire Mirko Beljanski, Dr ès sciences.”